QUATORZIEME CHAPITRE
Le jeune garçon ne fait même plus attention à la suite, le début l'avait déjà assez anéantit comme ça. Comment de simples mots pouvait-il faire si mal tout au fond de soi ? Même lui ne le savais pas. Il alla rejoindre son frère qui le regardait inquiet. Toujours sans un mot, il lui tendit le morceau de papier que son double lu avec un air indescriptible. Ce qu'ils redoutaient le plus était bel et bien arrivé. Ces deux personnes qui d'habitudes sont si heureuses ont l'air si décapité parce qu'il leur arrive. Mais que faire ? Pour eux, tout recommencé à aller pour le mieux et voila que tout s'écroule sous leurs pieds. Ils se regardèrent longuement puis retournèrent chez eux. Ils s'installèrent directement sur le divan du salon. Depuis qu'ils sont venus, aucun des deux n'ose décrocher un mot à l'autre. Chacun d'entre eux pensait très certainement à ce qui venait de se passer. Le plus vieux des deux alluma la télévision pour détendre l'atmosphère. Les deux jeunes hommes pensaient certainement à ce qu'il se seraient passé s'ils étaient restés à côté de leurs amies. Ce qui c'est passé ne serait jamais arrivé, ils se seraient battu et les auraient protégées. Mais l'inévitable était déjà passé. Tom changea la chaîne pour mettre une chaîne musicale. C'était un reportage sur un groupe de rock Français qui faisait salle comble partout où ils allaient. Il y avait une interview des artistes puis quelques paroles de fans qui disaient des paroles très touchantes à propos des Nobody is Perfect. L'interview était coupée par des morceaux de concert, de clips. Les garçons ne détachèrent pas leurs yeux de l'écran. Ils étaient tellement tristes mais en même temps la bonne humeur de cette interview les remotive.
Tom : Comment va-t-on faire pour les retrouver saines et sauves ?
Bill haussât les épaules, il n'en avait aucune idée et son double non plus.
Bill : Ils veulent qu'on attende leurs ordres mais comment ils vont faire pour nous les donner ? Tom, je te préviens, je ne vais pas attendre qu'on me tende une perche pour aller les sauver !
Tom qui avait la tête baissée jusqu'alors, la remonta en regardant son frère et en souriant. Il était content que son frère réagisse comme ça. Mais comment allaient-ils pouvoir aider ces personnes sans prévenir la police, sans prévenir personnes. Cela risque d'être très compliqué mais pas impossible. Surtout pour les personnes qu'on aime.
Tom se leva et alla chercher une feuille de papier et un crayon. Il retourna vers le salon, se rassit sur le canapé en face de son frère qui le regardait interrogateur. Le jeune guitariste commença à dessiner de traits sur la feuille de papier.
Bill : Tu crois que c'est le moment de dessiner ?
Tom : Je dessine la rue où elles ont étaient enlevé mon chère petit frère qui ne comprend rien à rien.
Bill ne répondit rien et se contenta de regarder ce que faisait son frère, il est vrai qu'il est assez difficile de deviner ce que Tom faisait car il était carrément allongé sur son bout de papier volant. Il était difficile de voir donc de deviner aussi.
Au bout de cinq minutes de dessin, Tom fit voir son ½uvre d'art à son jumeau qui fit une petite grimace en le voyant.
Bill : Je faisais les même en maternelle, fit remarquer Bill à son frère.
Tom regarda son frère et son dessin successivement.
Tom : Si tu faisais ça en maternelle alors tu dessinais super bien.
Malgré la tension qui régnait, ils se mirent à rire.
Bill : Pourquoi tu t'es amusé à dessiner cette rue sans importance ?
Tom : Cette rue sans importance comme tu dis, c'est le point de commencement de notre chasse à l'homme.
Pourquoi devaient-ils faire une chasse à l'homme ? Pourquoi pas une chasse au trésor pendant qu'il y est ?
Bill : Je ne comprends rien là !
Tom : Quand je dis chasse à l'homme, j'entends par là retrouver les ravisseurs pour ramener les filles à la maison.
Bill : Je comprends déjà mieux.
Ils parlèrent un très long moment un très long moment de la manière dont elles auraient été enlevées, où les ravisseurs auraient pu les emmener... Tant de questions sans réponses.
QUINZIEME CHAPITRE
Du côté d'Aurélie et Justine :
Ils se trouvaient dans une pièce aux allures terrifiantes, les murs étaient presque gris de crasse, le sol était pareil que les murs, c'est-à-dire aussi crasseux. Toute la pièce était plongée dans l'obscurité, il n'y avait qu'une minuscule fenêtre qui pouvait laisser passer juste quelques rayons de soleil. Dans cette pièce se trouvait une table de couleur sombre, deux chaises. Deux petits lits sans draps ni couvertures. La pièce avait beau être grande, il n'y avait rien d'autre à l'intérieur excepté un bloc de papier. En sortant de cette pièce, on arrivait dans un couloir assez étroit, humide et contrairement à l'endroit décrit avant, ce couloir, lui, était bien éclairé par une multitude d'ampoules accrochées au plafond. On pourrait bien se demander par quel miracle ces ampoules peuvent bien tenir et éclairé car elles étaient fixées sur des fils dénudés, l'installation électrique avait du être faite il y a une bonne dizaine d'années et depuis, rien à changé. Le papier peint est dans les tons verts, un vieux vert super moche, a moins que ce soit a cause de la crasse qu'il est si laid ?! La personne qui avait choisi les couleurs de cet endroit devait avoir bien bu avant de les choisir car le sol n'allait pas du tout avec le mur. En effet, celui-ci était carrelé en damier orange pétant et noir. En faisant quelque pas dans ce couloir, on arrive devant une porte rouge, qui paraissait beaucoup plus récente que le reste du bâtiment. Derrière cette porte rouge, se trouvait deux lits où il n'y avait pas de couvertures ni de draps, en fait il y avait juste un matelas miteux. Dans cette pièce se trouvait deux personnes comme dans la première pièce décrite. Dans la première pièce, les visages étaient inconnus alors que là, il s'agit de Justine et Aurélie. Elles sont côte à côte, assises.
Justine : Bon déjà nous ne sommes pas ligotées, c'est un bon point.
Aurélie : Oui enfin on se croirait dans une prison ici ! En plus il fait froid, ça pue, c'est moche...
Justine : Ne continue pas, l'interrompu Justine, sinon demain on y est encore.
Toutes deux esquissèrent un sourire. Aurélie se leva et se dirigea vers une toute petite fenêtre, comme dans la première pièce.
Aurélie : Viens voir !
Justine : Quoi ? demanda-t-elle en la rejoignant.
Aurélie : Regardes !
Justine : Bah quoi ? Il n'y a rien !
Aurélie : Justement, on est dans un coin pommé ! En plus il y a du béton partout.
Justine : On doit être dans un ancien dépôt.
Aurélie : Quel sens de la déduction !
Les personnes qui les ont kidnappés arrivèrent dans leur pseudo chambre.
...1 : Belle vue, n'est ce pas ?
Aurélie : Si vous prenez du béton pour un paysage magnifique alors oui.
...2 : On espère que votre suite vous plaît !
Justine : Elle est magnifique, dit-elle ironiquement, je pourrai passer ma vie dans ce lit si confortable.
...2 : Au fait, pendant que j'y pense, on a laissé un petit mot à vos petits-amis !
Aurélie : Vous êtes qui vous d'abord ?
...1 : Nous sommes vos plus grands fans !
Ils repartirent avec un sourire de satisfaction sur leur visage.
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Justine & Aurélie
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