Au même moment :
Aurélie alertée par les cris de sa cousine, prit une casserole qui était accroché au mur et assomma les deux ravisseurs. Elle prit la ceinture qui orné leur pantalon et leur attacha les mains avec puis elle leur attacha les pieds avec une corde qui se trouvait sur la table basse, comme si Jérémy avait l'intention de les attacher.
Aurélie : Un vrai jeu d'enfant. Vous êtes vraiment des berlots !
Elle mit quelques coups de pieds à chacun.
Aurélie : Ca c'est pour tous ce que vous nous avez fait !
Une fois cela fait, Aurélie se dirigea vers l'endroit où Justine et Jérémy étaient partis quelques minutes plus tôt. Elle ne savait pas où ils avaient été après alors elle se dirigea aux cris de la voix de Justine. Il était donc assez facile de savoir où ils se trouvaient maintenant. Elle suivit les cris qui l'amenèrent devant une porte fermer à clef. Décidément toutes les portes étaient fermées à clefs. La chef de cette pièce, se devait être Jérémy qui l'avait d'où elle était elle ne pouvait absolument rien faire.
Du côté de Justine :
Jérémy la tenait très fermement ce qui lui faisait très mal. Elle cria encore plus fort quand Jérémy rapprocha son visage du sien. Elle tourna la tête sur le côté ce qui énerva encore plus Jérémy :
Jérémy : Tu le prends comme ça ? Ce n'est pas par la douceur que je t'aurais alors !!
Justine : Parce que tu es doux pour le moment ?? Je ne trouve pas trop !! Me*de Jérémy tu me fais mal !
Jérémy : Et tu te rends compte, ce n'est que le début !
Justine : Le début de quoi ?
Jérémy : De ta souffrance !! A moins que tu ne coopères !! De toute façon tu ne peux rien tenter contre moi, c'est moi qui ai la clef de la porte de cette chambre.
Ce qu'il venait de dire percuta dans le cerveau de la jeune fille. Elle arrêta de crier et elle avança son visage vers celui de son ex-petit ami comme pour l'embrasser. C'est ce qui se passa. Il lui lâcha ces poignés, elle se passa ses mains sur son corps tout en l'embrassant avec un air de dégoût dans le regard. Elle le fit basculé sur le côté, elle arrêta de l'embrasser et elle se leva sous le regard de Jérémy :
Jérémy : Qu'est-ce que tu fais ma puce ??
Justine : Je fais ce que j'aurai dû toujours faire, le laissé tomber !!
Jérémy sourie.
Jérémy : C'est bien que tu te sois rendu compte que tu aurais dû laisser tomber Tom !
Elle ne dit rien et elle s'approcha d'un vase qui se trouvait dans la pièce, il contenait des fleurs qu'elle enleva.
Jérémy : Qu'est ce que tu fais, tu veux te mettre une fleur dans les cheveux ?? Tu es déjà assez belle comme ça !!
Justine : * Il est vraiment con ce mec ! *
Elle ne répondit pas à sa question, s'empara du fameux vase et se rapprocha de Jérémy. Elle le fixa droit dans les yeux, eut un petit sourire au coin des lèvres, jeta le vase sur la tête de ce pauvre Jérémy qui s'évanouit mais pour combien de temps ? :
Justine : C'est vrai, j'aurai dû le laisser tomber avant, j'avoue !!
Elle sourit et chercha la clef dns les poches du pantalns de son ex. Une fois la clef en main, elle ouvrit la porte et vit Aurélie devant la porte.
Justine : C'est tellement rare de te voir réfléchir !!
Aurélie : J'avoue.
Elles se sourirent mutuellement et se serrèrent dans les bras.
Aurélie : Qu'est-ce que ça fait du bien de te revoir saine et sauve !!
Justine : Je sais.
Aurélie : Aller, viens on va pas s'éterniser ici, j'aime pas trop cette endroit !!
Justine : Et les deux autres gars, ils sont toujours là, on fait comment pour passer, toi qui est si maligne ??
Aurélie : A ton avis, j'ai pus venir ici comment ??
Justine : Exact !Bah alors, qu'est-ce qu'on attend ??
Aurélie : Toi !!
Elles se dirigèrent vers la porte d'entrée que Justine ouvrit, commencèrent à courir loin de ce trou à rat puis s'arrêtèrent à environ une bonne trentaine de mètres de la cabane.
Aurélie : On s'en souviendra de cette cabane !!
Justine : Ouais, et pourtant, j'aimerai bien oublier.
Elles se retournèrent et se remirent à courir le long de la route qui menait à l'endroit où elles avaient été tenues prisonnières. Elles couraient depuis déjà au moins 5-6 minutes quand elles virent au loin une pancarte. Les deux cousines s'en approchèrent rapidement et elles virent en gros écrit : « Calvörde ». Elles ignoraient où pouvait se situer cet endroit et surtout à combien de kilomètres était-ce de Loitsche. Elles avaient beau regarder autour d'elles, il n'y avait aucune trace de vie a part un petit cabanon en bois où il y avait inscrit : « Urteil von da »
Justine s'en approcha.
Justine : Aurélie, vient voir.
Aurélie : Oui, qu'est-ce qu'il y a ?
Aurélie arriva à la hauteur de sa cousine qui regardait de haut en bas la chose en bois.
Aurélie : On dirait que les cabanons en bois nous poursuivent !!
Elle rigola.
Justine : Toi qui est allemande, ça veut dire quoi ça ??
Aurélie : Un, je ne suis pas allemande, je ne suis que d'origine allemande...
Justine : Ouais, c'est pareil !!
Aurélie : Et bien nan !!
Justine : Et en deux ??
Aurélie : Ca veut dire « arrêt de car »
Justine : On va s'arrêter là, je vais essayer d'appeler Tom !!
Aurélie : Aller amuse toi !!
Elle sortit son portable de sa poche, composa le numéro de Tom de tête et attendu quelques minutes quand Tom décrocha.
Au même moment du coté des Kaulitz :
Ils étaient assis depuis un long moment, un très long moment, à se poser des tas et des tas de questions toujours sans réponses. Le reportage sur le groupe des filles venait de se terminer quand on sonna à la porte d'entrée. Les deux frères se regardèrent inquiet quand Bill osa rompre le silence qui régnait :
Bill : Euh, Tom, tu crois que c'est les filles coupées en petit bout comme ils disaient dans la lettre ??
Tom : Et pourquoi le facteur sonnerait ??
Bill : Je ne sais pas, elles ne rentraient pas dans la boîte aux lettres !!
Tom : Tu es en train d'insinuer qu'elles sont grosses là !!
Bill : Nan, mais ça peux pas être ça de toutes façons, on a fait comme ils ont dit !!
Tom : Ouais, mais pour en avoir le coeur net, va ouvrir !!
Bill : Pourquoi moi ??
Tom : Parce que tu es le plus près de la porte !!
Bill : C'est pas vrai, c'est toi. Rôh, qu'est-ce que tu es trouillard !!
Tom : Je ne suis pas trouillard, je surveille mes arrières, c'est pas pareil !!
Bill : Regarde moi, même pas peur !!
Bill se leva, se dirigea vers la porte qui n'arrêtait pas de sonner, il l'ouvrit et vu le facteur avec un carnet à la main, et derrière lui, deux hommes en tain de descendre un énorme paquet d'un camion. Bill signa le carnet que le facteur lui tendait, les deux armoires à glaces rentrèrent le colis dans la maison puis repartirent. Tom, qui s'était levé pour voir le paquet, vis marquer sur une feuille scotché sur le coté qu'il s'agissait d'un colis pour « Aurélie et Justine, membres du groupe Nobody Is Perfect. »
Il l'ouvrit et restait ébahit par ce qu'il voyait.
Tom : Putain, ah la vache, j'ai les boules !!
Bill rigola à cette phrase, mais pas Tom qui était très concentré par ce qu'il voyait.
Tom : Regarde moi ça !!
Bill : C'est ce que je fais, mais je vois pas ce qu'il y a d'extraordinaire, c'est juste des ...
Tom : C'est juste des guitares ?? T'as vu le nombre qui y a ?? En plus, il y en a de toutes les formes, de toutes les couleurs ...
Bill : Tom, Arrêtes de baver, après je vais devoir appeler une femme de ménage pour qu'elle nettoie.
Tom continuait de contempler ces merveilleuses guitares. En effet, il y en avait bien 10, chacune appartenaient soit à Justine, soit à Aurélie. Il y en avait de toutes les formes, de toutes les couleurs et Tom était, comment dire, comme un gamin devant un nouveau jouer. Bill le trouvait pathétique à en mourir quand d'un seul coup, le pantalon de Tom vibra émettant des sons. Bill regarda Tom étrangement.
Tom : C'est rien, c'est mon portable.
Bill : Je m'en doute, c'est pas Justine qui est dans ton baggy !!
Tom : Bah des fois, heu ..
Les deux éclatèrent alors de rire, puis quelques minutes plus tard, Tom décida enfin à regarder son portable qui sonnait depuis tout ce temps.
Tom : Eh, mais c'est Justine !!
Bill : Tom, c'est marrant cinq minutes, mais à force !!
Tom : Nan, je parle pas de ça, c'est elle qui m'appelle !!
Bill : Bah décroche !!
Il s'executa, dès qu'il entendit le son de la voix de Justine, il n'e revint pas.
Tom: Justine ?
Justine: Bah oui qui vex tu que se soit ? T'as pas mon numéro en mémoire ou quoi ?
Tom: Toujours un aussi bon caractère à se que je vois !
Justine: Entends serai plus juste.
Tom se mit à rire.
Tom : Vous êtes où ??
Justine : Là je suis sur le toit d'un abris bus pour pouvoir capter et euh sinon on est dans la campagne, ça s'appelle...
Aurélie (au loin) : T'es pas doué, même pas capable de retenir un nom, on est à « Calvörde »
Tom: Il y a un truc de voyant ? un monument, un immeuble?
Justine: Des champs et des...
La communication venait d'être interrompue. Tom se précipita sur les clefs de sa Cadillac, Bill le suivit, et ils partirent en direction de la ville où les filles se situaient.
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Justine & Aurélie